Ce Mystère Lunaire

Qu’elle est belle cette Lune !
Belle, comme une femme épanouie.
Quel mystère cette Lune !
Mystérieuse comme la nuit.

Elle nous apparait parfois de jour,
Comme une touriste curieuse…
Un petit clin d’œil à l’amour,
Dans nos fêtes chaleureuses ?

Elle met le rythme, elle va et vient,
Elle nous invite a ses Esbats,
Comme la vie elle s’appartient,
Que l’on exprime dans la joie !

Assurément elle nous ordonne,
Nous donne son or et nous pardonne,
Énergisante elle affectionne,
Pour qui entend ce qu’elle fredonne.

Elle est le Graal, le féminin,
Qui donne son or au masculin,
Qui écoute son doux refrain,
Qu’il complémente, créant du bien.

Suivons la Lune qui nous enseigne,
Voyons les plantes qui nous renseignent,
Le moule est là, voila son règne,
Suivez son ordre car il est mienne…

(Vous trouverez un lien vers un
calendrier lunaire dans la bibliothèque)

Aradia

Dans les alentours de mes errances d’hermétique,
Me laissant guidé par mon unique intuition,
Dans mes recherches d’enseignement poétique,
Je trouvais ce livre d’initiation

« Aradia », en voila un titre !
Comme d’habitude et à prime abord,
pour éloigner les profanes du pupitre,
A la vue de tous, qu’il est bien caché cet OR

Immédiatement j’ouvre le livre,
Je découvre sa préface,
Qui tout de suite m’enivre,
D’une envie de lire tenace !

PREFACE

Si le lecteur a lu les travaux du folkloriste G. Pitré, ou les articles de « Madame Vere de Vere » parus dans le « Italian Rivista » italien, ou ceux de J. H. Andrews à « Folk-Lore », [Mars, 1897: « Neapolitan Witchcraft. »] il se rendra compte qu’il y a en Italie un grand nombre de sorcières ou de diseuses de bonne aventure, qui prédisent l’avenir grâce aux cartes, exécutent d’étranges cérémonies dans lesquelles des esprits sont censés être appelés, qui fabriquent, vendent des amulettes, et ne se comportent généralement pas comme ce à quoi on pourrait
s’attendre, qu’elles soient prêtresses noires Vaudou en Amérique ou sorcières ailleurs.

Mais la strega ou la sorcière italienne est à certains égards un personnage différent de ces derniers. Dans la plupart des cas elle vient d’une famille dans laquelle son pouvoir ou son art a été pratiqué depuis de nombreuses générations. Je n’ai aucun doute qu’il y ait des cas où cela remonte au moyen-age, à l’époque romaine voire même à celle des étrusques. Le résultat a été dans de telles familles la persistance de nombreuses traditions. Mais dans l’Italie du nord, comme les écrits l’indiquent malgré quelques petites collections de contes et de croyances populaires faites par des élèves, il n’y a jamais eu le moindre intérêt pour l’art sorcier étranger, pourtant il semblerait qu’elle inclue une incroyable quantité de mythes et légendes de la Rome antique , telles qu’ils furent rapportés par OVID, auquel, comme à tous les autres écrivains latins, beaucoup a échappé.. [Ainsi nous pouvons imaginer ce qu’il en aurait été des contes de fées allemands si rien n’avait survécu à part les ouvrages de Grimm et de Musæus On pourrait alors croire qu’il s’agit là de la totalité des recueils du genre , alors qu’en fait ils ne représenteraient qu’une infime partie d’un ensemble. Et le savoir des sorcières était totalement inconnu des auteurs classiques de l’Antiquité, en vérité il n’y a chez aucun d’entre eux de preuve qu’il se mêlait au peuple pour y collecter des informations comme on le fait aujourd’hui. Ils se contentaient de rédiger leurs ouvrages à partir d’autres ouvrages quelque chose de ce genre de littérature nous reste encore aujourd’hui.

Ce manque de savoir était fortement encouragé par les sorcières et les magiciens, dans la mesure, où, par crainte des prêtres ils rendaient toutes leurs traditions extrêmement secrètes. En fait les prêtres ont aidé sans le savoir à cet état de faits, car l’interdit est un pouvoir d’attraction puissant et la magie, comme les truffes, se développe mieux, et se parent de ses meilleurs arômes, quand elle est cachée profondément. Toutefois aujourd’hui, les prêtres, tout comme les magiciens, disparaissent avec une incroyable rapidité, il y a même un écrivain français qui a fait remarquer qu’un franciscain dans un train représente un anachronisme et dans quelques années, avec les journaux et les bicyclettes (le ciel seul sait ce qu’il adviendra lorsque qu’il y aura des machines volantes) ils seront tous irrémédiablement balayés de la surface de la terre.

Cependant, ils disparaissent lentement, et il y a encore des personnes âgées dans le Nord de l’Italie qui connaissent les noms étrusques des douze dieux, et les invocations à Bacchus, Jupiter, et Venus, Mercure, et les anciens esprits, et en ville des femmes fabriquent d’étranges amulettes, sur lesquelles elles murmurent des sorts, tous connus au temps des romains, elles peuvent étonner même les instruits par leurs connaissances des légendes des dieux latins, mélangées avec le savoir que l’on peut trouver chez Cato ou Théocrite. Je suis devenu intime avec l’une d’entre elles en 1886, et depuis j’ai rassemblé parmi ses consoeurs toutes les anciennes traditions qu’elles connaissaient. Il est vrai que j’ai utilisé d’autres sources, mais cette femme de par une longue pratique a parfaitement appris ce que peu comprennent. Elle savait exactement ce que je voulais et comment l’obtenir de ses consoeurs.

Parmi d’autres reliques étranges, elle a réussi, après plusieurs années, à obtenir « l’évangile » qui suit et dont je dispose d’une copie écrite de sa main. Un exposé complet sur sa nature avec de nombreux détails se trouve dans un appendice. Je ne sais pas de manière certaine si mon informatrice a obtenu ces traditions de sources écrites ou de récits oraux, mais je pense qu’il s’agit principalement de la seconde solution. Mais, il y a peu de magiciens qui copient ou préservent des documents relatifs à leur art. Je n’ai pas vu mon informatrice depuis que « l’évangile » m’a été envoyé. J’espère obtenir plus d’informations dans un futur proche.

La suite dans le livre « ARADIA » disponible dans la bibliothèque et un grand merci à Véro pour ta traduction !

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Le Secret de l’Atlantide

L’Atlantide a été fondée par Poséidon qui s’unit avec une femme
mortelle du nom de Clito avec laquelle il eut cinq paires de
jumeaux, soit dix enfants. Ces dix demi-dieux reçurent chacun une
portion du continent appartenant à l’Atlantide. Le roi le plus
important était l’aîné Atlas qui reçut l’île d’Atlantis, capitale de la
confédération qui fournissait la plupart des choses dont les autres
royaumes atlantes avaient besoin. Les rois de l’Atlantide rendent la
justice immanente, elle s’impose à eux par les décrets énoncés par
Poséidon gravés sur la stèle de son temple qui trône au centre de
l’île. Au centre du temple, la fameuse colonne qui soutient le ciel.
Poséidon est le dieu de la mer et le père fondateur de l’alliance des
royaumes atlantes. « Ne jamais prendre les armes les uns contre
les autres, s’apporter une aide mutuelle […] et laisser l’hégémonie
à la famille d’Atlas. »
Jürgen Spanuth passe également en revue l’Odyssée d’Homère et
son récit sur le séjour d’Ulysse chez les phéaciens. Il est intéressant
de noter que la lignée des rois phéaciens descend également du
dieu de la mer Poséidon… Mais c’est surtout les textes de Medinet
Habou, les fresques, les papyrus et la traduction des hiéroglyphes
qui vont réellement mettre le chercheur sur la voie. En effet, ces
textes disent que les fameux peuples de la mer venaient, non pas de
quelque part en méditerranée, mais bien du « neuvième cercle »
comme le disaient les égyptiens de l’époque. C’est à dire d’une
latitude approximativement comprise entre le 52ème et 58ème
parallèle Nord, une zone dans laquelle se trouve justement un
continent qui fût jadis englouti pour devenir la mer du Nord : le
Dogger-land. M. Spanuth va alors faire le travail que n’ont pas fait
les institutions archéologiques, ce fût pour cet homme le travail
minutieux de toute une vie. Il va vous être livré en un ouvrage
concis et professionnel mêlant magie mythologique, dieux,
Atlantes et Hyperboréens, mais surtout sérieux scientifique,
artefacts archéologiques, études géologiques, anthropologiques et
culturelles.
Un vrai travail de Titan pour un homme bien trop méconnu à qui
nous espérons enfin apporter la lumière qu’il mérite. Mais ce que
nous souhaitons par dessus tout, c’est que la vérité éclate !

Extrait du livre « Le secret de l’Atlantide » par Oleg de Normandie aux éditions « l’Esprit Viking » En téléchargement gratuit dans la bibliothèque.

Naître, Renaître et Être.

Il s’agit d’être et pour cela l’âme or doit renaître. Regardons en haut pour comprendre ce qui est en bas.
En haut nous y trouvons la soumission et la domination qui empêche l’humilité de s‘exprimer…

Elle est l’effet de la peur et voici la cause qui amène la domination. A travers ce voile, la mort apparaît. Elle n’est finalement que la vibration floue de l’âme or. Elle naît finalement de la peur de percevoir notre divinité. Et c’est bien ce voile de l’illusion qui doit être percé pour voir…

La mort est une illusion créé par la peur. Cette peur qui empêche de voir l’âme or…

En traversant la vallée de la mort, Anubis apparaît. Anubis, émanation de notre divinité nous transforme et nous purifie. Si vous avez peur d’Anubis, vous perdrez votre corps. Donnez vos peurs à la divinité. Elle les transmue en lumière pure et l’âme or peut alors s’exprimer. Sinon, la peur de la transformation , la peur d’Anubis, la peur de la mort vous anéantira. Voyez Anubis comme votre ami car il est l’émanation de votre divinité.

Le trépas consiste à faire trois pas. Il s’agit de trois pas sages. Le premiers consiste à éliminer ses peurs et ces peurs. Le second consiste à comprendre comment les éliminer.

Il s’agit là de comprendre que l’âme « or » est l’âme dans l’eau et l’air. Où est l’eau et l’air mélangé si ce n’est dans le ciel ? L’air n’est-il pas de l’eau en mouvement sous sa forme gazeuse finalement ? La vallée de la mort serait dans le ciel… Ce ciel ne commence t-il pas sous nos pieds là où se termine la terre ? Ne voyez-vous donc pas Anubis en tout et partout, toujours prêt à nous purifier de nos imperfections ? Ne serions-nous pas déjà au ciel dans la vallée de l’âme or ?
Alors comment les éliminer ? Vous venez de le lire : donnez vos peurs à Anubis avec joie ! C’est l’émanation de votre divinité et cette divinité veux votre bien !

Alors vous pourrez voir avec votre conscience votre pot en ciel.

Dans votre pot en ciel, il y a ce que connaissez, ce que vous avez déjà expérimenté et ce que vous aimeriez connaître. Vous savez que la connaissance c’est « co » (avec) la naissance. C’est la descente dans la matière. Et la naissance est ce qui naît dans l’essence ou « es » (en les) sens. Il y a aussi cette idée que ce qui naît, naît en un certains sens. Disons que si vous voulez tester la lévitation, commencez par le rez de chaussé… C’est ce que vous dira votre « bon » sens et tous vos sens.

Le bons sens est dans la conscience, c’est le deuxième pas sage. Vous devez prendre conscience, c’est à dire avec de la science et le mental, troisième pas sage doit y croire sinon… Il y a une logique, c’est ma thématique… C’est Maât thé(os) Maâtic. Les énergies maâtics…

Je devrais écrire peut-être : la mère, l’âme et le père, l’esprit. Cet esprit est dans la matière c’est « en ce qui a été prit ». La matière est l’émanation de l’esprit. Si l’esprit est sain, la matière est saine sinon, il est peut-être l’heure de donner vos imperfections à Anubis…

N’est-ce pas d’ailleurs ces pensées d’imperfections dans le mental, peu importe d’où elles viennent, qui colorent et voilent l’esprit sain qui s’exprime en notre Terre ? N’est-ce pas l’esprit qui prend de la terre pour former l’arbre ? N’y a t-il pas eu cette énergie de vie, présente en tout et partout, qui a créer avec de la terre ce fruit que vous dégustez ? Ne nourrissons nous pas finalement que d’énergie ? N’est-ce pas cette pensée perceptive de lumière qui fait naître la graine hors de terre grâce à la terre vers la lumière ?

Donnez donc à Anubis vos pensées d’imperfections avec joie, cela va vous libérer de l’illusion de la mort et vous pourrez voir l’âme or, cette âme éternelle qui est en chacun de nous.

Donnez avec toute votre gratitude à votre divinité, remerciez-la de vous purifier, remerciez-la de transmuer en lumière pure toutes vos imperfections et remerciez-la de vous apporter la santé parfaite à laquelle nous avons tous droit.

Alors petit à petit, la confiance en vous est restauré, la paix s’installe et vous pouvez être.

Vous pouvez « ÊTRE ».

Où est le plaisir de la déconsommation ?

La déconsommation consiste à virer du panier tout ce qui est inutile.
C’est à dire revenir aux produits de base et au plaisir tactile,
De les transformer nous-même en cuisinant de manière habile.

C’est si simple de se remettre à manger sainement
et de recommencer à vivre réellement :
« Il suffit de respecter la vie pour vivre pleinement ».

C’est un rejet total de la folie des corporations,
Qui voient en la nature un CA en constante progression
et dans le papillon un danger pour son profit et ses actions.

Ils se sont mis à tuer ce qu’ils nomment « peste » avec des pesticides,
Transformant les terres arables en terre acides,
Ils ont déclaré une guerre que nous voyons fratricide !

Ces comportements à l’encontre de NOTRE nature,
détermine assurément une forme de futur,
que nous annulons par des actions pures.

Cette corporation appartient au paradigme obsolète,
Que nous nous employons à faire disparaitre,
De nos vies, de nos maisons et de nos assiettes.

Par nos actions faites avec la plus grande justesse,
Qui tendent vers la vérité l’amour et la sagesse,
Faisons une réconciliation totale avec notre grande prêtresse.

Car elle est notre écosystème, notre vie et notre planète.
Elle est l’univers de tous les Sabbats que l’on fête.
Elle est notre mère, elle est Gaïa, elle est notre âme, c’est un fait !